La relation de l’accompagnement critique
Presque chaque jour, j’envoie des patients chez des collègues accompagnateurs du développement. Non seulement parce que, dans notre cabinet, les agendas sont prêts à exploser mais aussi parce que, pour les personnes qui cherchent de l’aide, il y a dans le voisinage un bon accompagnateur et parce qu’il faut aussi tenir compte de l’aspect pratique : en effet, la plupart des enfants viennent au moins 2 fois par semaine pendant une demi-heure et cela en moyenne pendant 1 an.
Je reçois parfois un feedback des parents à la fin de l’accompagnement. Je suis toujours très déçu, dans ces quelques cas, quand j’entends qu’il n’y a pas eu de bonne communication avec l’enfant et que celui-ci n’aimait pas aller chez le thérapeute.
Pour comprendre pourquoi un enfant, par définition, devrait aimer aller chez le thérapeute et ce que cela signifie quand ce n’est pas le cas, lisez la suite … (Read the article)
Le mois dernier, l’avis suivant est paru sur le forum du site internet de la VKOH. (Association Hendrickx).








