Mon enfant est-il têtu et méchant, ou y a-t-il quelque chose qui ne va pas?
A propos du contrôle négatif et de l’anti-comportement…
Ce blog est écrit sur demande. C., une petite fille que j’ai suivie pendant plus d’un an dans mon cabinet, a déménagé cet été en Suisse. En Belgique, il avait été très difficile de trouver une école adaptée à ses besoins; par contre, en Suisse, elle est arrivée dans une école où il y a un accompagnateur par 2 élèves, l’idéal pour son développement personnel! D’après les accompagnateurs de la nouvelle école, C. s’est bien adaptée à son nouvel environnement. Elle apprend; mais la demoiselle trouve qu’elle est parfois « têtue » : « Elle est capable mais il est regrettable que son développement soit freiné par son manque de coopération ».
La maman de C. m’a demandé d’écrire ce blog pour expliquer qu’il n’y a pas que le fait d’ « être têtue » et de « ne pas vouloir coopérer »; que ce n’est pas une question de « ne pas vouloir » mais de « ne pas pouvoir ». Ce que j’aimerais faire, c’est aller donner – ne fut ce qu’un jour - une formation sur ce thème dans le centre où se trouve C. pour aider les enseignants à mieux la comprendre, pour leur montrer comment éviter le piège du contrôle négatif. Ce blog sera peut-être le premier pas …
Pour pouvoir accompagner de façon optimale, les enfants « têtus qui n’en font qu’à leur tête », il me semble très important de connaître le phénomène du « contrôle négatif et de l’anti comportement ». Alors seulement on pourra comprendre de l’intérieur le comportement de l’enfant et on pourra « lui donner raison ».
Pour en savoir plus sur le contrôle négatif et l’anti comportement, lisez la suite.
parisienne. J’étais là pour assister à l’occasion du 2è séminaire de fasciathérapie et Christian Courraud voulait profiter de l’occasion pour me laisser la parole. Le but n’était pas seulement de transmettre le contenu (connaissance de l’autisme et son accompagnement) mais aussi d’illustrer « mon parcours » : commencer la méthode comme kinésithérapeute en vue d’apprendre de nouvelles techniques, ensuite appliquer ces techniques dans un domaine de travail spécifique (les enfants et par la suite plus particulièrement les enfants autistes) pour enfin réfléchir et vérifier les résultats du traitement.






