Archive for the 'Bébé' Category

Symposium de Fasciathérapie : photos et compte rendu

Le samedi 28 mars 2009, comme annoncé précédemment, a eu lieu le deuxième symposium sur « L’application de la fasciathérapie dans la pratique ».

J’ai pris cette initiative l’année dernière parce que nous (les fasciathérapeutes) nous éloignons de plus en plus de la base (les kinésithérapeutes).  A cette époque, si vous demandiez au kinésithérapeute moyen en Flandres ce qu’était la « Fasciathérapie », très peu auraient pu répondre.  Pire encore, la plupart auraient même avoué qu’ils n’en avaient jamais entendu parler.

Cette année, tous les membres de l’équipe des Fasciathérapeutes Belges Méthode Danis Bois (BFmdb) se sont mis sérieusement au travail, ce qui a eu pour résultat une meilleure organisation, (beaucoup) plus de participants, de meilleurs exposés qui s’enchaînaient de façon harmonieuse …

Nous étions ravis de voir plus de 200 participants au symposium : des médecins, des kinésithérapeutes, des étudiants en kinésithérapie ou des ostéopathes.  La salle était un peu petite pour ce groupe important mais grâce à l’ingéniosité des participants, les exposés ainsi que les deux ateliers ont pu se dérouler sans problème.

Un symposium, ce n’est pas la même chose qu’un congrès scientifique.  Le but n’est pas de communiquer des études scientifiques et des résultats mais bien de faire partager l’expérience des thérapeutes  dans la pratique courante.

Pour en savoir pus, continuez à lire… (Read the article)

Puckababy

Le 15 janvier, j’ai trouvé cet article dans le journal:

Le nouveau sac de couchage va calmer les bébés pleureurs

« C’est de nouveau la mode d’emmitoufler les bébés »

Bonne nouvelle pour les jeunes parents confrontés au manque de sommeil.  Le Puckababy, un petit sac de couchage aux couleurs vives, promet de transformer votre bébé pleureur en un amour d’enfant .  Le Puckababy offre une alternative actuelle pour emmitoufler les petits sans devoir faire des opérations compliquées avec les draps, dit le fabricant.

Le Puckababy forme un cocon protecteur autour du bébé.  Il suffit d’ouvrir le sac de couchage, de poser bébé, de rabattre les bandes Velcro de la chemisette intérieure pour bien l’envelopper et de raccourcir le pied.  « Votre bébé se sent bien au chaud, rassuré et à l’abri et ne se réveille plus à cause des gestes incontrôlés de ses bras.  Fini les problèmes de sommeil aussi bien pour bébé que pour ses parents. » 

Le fait d’emmitoufler est une tradition qui remonte au temps des Romains.  Les femmes enveloppaient leurs bébés dans un linge de coton, où seuls la tête et le cou dépassaient.  Elles faisaient cela parce qu’elles craignaient que leur enfant ne pousse de travers.  « Depuis quelques années, c’est revenu à la mode pour les bébés qui dorment difficilement et pleurent beaucoup. » dit Leen Du Bois de l’O.N.E. (Kind & Gezin)  « Cette méthode, si elle est bien utilisée, et donc également ce sac de couchage, peuvent être considérés comme des remèdes temporaires, mais il y a aussi quelques risques.  Il est déconseillé par exemple pour les bébés qui ont un plus grand risque de dysplasie de la hanche ou de scoliose, de fièvre ou d’infection des voies respiratoires. »

L’O.N.E. conseille aussi d’arrêter progressivement d’emmitoufler le bébé à partir de 4 mois et d’arrêter tout à fait à 6 mois.  « En effet, un bébé emmitouflé peut se retourner sur le ventre.  Ceci est un facteur de risque pour la mort subite du nourrisson. »

Le Puckababy, gagnant du Baby Innovation Award 2009, est disponible en 2 tailles : le Piep (0 à 3 mois) coûte 39,95 €, le Mini (3 à 6 mois) coûte 49,95 €

Pour plus d’infos : www.puckababy.com

D’après l’auteur de cet article, le fait d’emmitoufler l’enfant a un effet bénéfique parce que d’une part le bébé se sent en sécurité (ce qui lui rappelle peut-être le ventre de sa mère), et que  d’autre part  il ne peut pas se réveiller lui-même par ses mouvements incontrôlés des bras.

D’après moi, il y a plus que cela.  Lisez la suite … (Read the article)

L’importance du traitement préopératoire, 2è partie

Lorsque nous sommes allés voir le Prof. Hendrickx il y a quelques mois avec Michelle, dans son analyse du problème,  il a déjà insisté sur l’importance des exercices préopératoires pour son pied.  Ces images ont été prises +/- 6 mois avant l’opération.

 

 

Maintenant elle est assez grande pour cette technique où je neutralise la position de bébé des jambes jusqu’à la position anatomique, orthostatique.  Ce qui n’est pas naturel pour le bébé, avec les jambes et les genoux droits.  Cela donne une impulsion qu’elle n’a pas encore pu avoir jusqu’à présent.  Nous allons voir ce que cela donne pour son pied.

Vous savez que la maturation neurologique est toujours en avance sur la mise en pratique fonctionnelle et nous avons la possibilité d’apprendre à mettre en pratique prudemment ce qui est prêt à l’être.  C’est ce que nous voulons, mais prudence !

Vous voyez que le pied est rentré vers l’intérieur : courbé à 90°, déviation plantaire et orteils complètement recourbés, seulement parce que je fais ceci, comme si elle était debout.  Le poids du corps est encore beaucoup trop lourd mais je donne la même impulsion, avec la hanche fléchie, et non pas tendue. (Read the article)

L’importance du traitement pré- et postopératoire …

La fasciathérapie a quelques atouts très importants pour le traitement pré- et postopératoire. A mon avis, les médecins prescrivent trop peu les traitements préopératoires et trop tard les traitements postopératoires. 

Le traitement postopératoire commence en général seulement quand la revalidation peut être entamée : quand les articulations peuvent à nouveau être mobilisées, quand les muscles doivent être renforcés ou quand la revalidation de la marche est nécessaire.  On perd beaucoup de temps précieux. Immédiatement après l’opération, le fasciathérapeute peut déjà poser des actes importants pour accélérer le processus de guérison après l’intervention et pour permettre une revalidation dans les meilleures conditions possibles.  Il ne faut donc pas attendre que le membre soit sorti du plâtre, attendre jusqu’à ce qu’on puisse bouger ou jusqu’à la mise en charge de la zone opérée.

Le traitement préopératoire est encore plus rare.  Et pourtant une approche bien étudiée peut avoir des effets très positifs.  Le but est de placer le corps dans les meilleures conditions possibles sur la table d’opération: libérer les fascias, libérer la grande circulation sanguine, travailler sur la microcirculation, tout cela  prépare la ‘consistence’ du corps …  De plus, l’optimisation du modèle et de la conscience du mouvement peut aussi préparer le processus de revalidation et réduire au minimum la période de revalidation.

Voici un exemple pratique pour illustrer cela.  C’est facile quand on a son propre matériel didactique « vivant » chez soi. (Read the article)

Sur l’importance de ramper …

Il y a beaucoup de controverse sur l’importance de ramper.

Certains thérapeutes et certains parents viennent souvent me raconter que leur pédiatre, quand on lui présente un bébé qui ne rampe pas, minimalise cette étape.  La réponse classique est la suivante : « Regardez-moi, je n’ai pas rampé et je suis quand même devenu médecin » ou bien « mes enfants n’ont pas rampé mais ils peuvent marcher, lire, calculer et ils sont heureux.  So what ? ».  Evidemment, il ne faut pas inverser les données ; ce n’est pas parce qu’on n’a pas rampé que, par définition, on va avoir des problèmes d’apprentissage, de concentration ou de comportement.  Mais on constate qu’un pourcentage important d’enfants qui présentent ce genre de problèmes et qui arrivent chez nous un peu plus tard, n’ont pas rampé.

Heureusement, j’ai un bon contact avec 2 pédiatres dans les environs.  Je soupçonne qu’au début, ils nous ont envoyé des patients en pensant « cela ne peut pas faire de tort » mais après quelques résultats concluants avec des bébés, ils nous font désormais confiance. (Read the article)

Analyse d’un problème chez un bébé par le Professeur Hendrickx

1e juillet 2008

Après quelques blogs sur la fasciathérapie, il est temps d’écrire quelque chose sur « l’Accompagnement critique du développement selon le Prof. Hendrickx ».

Sur ce premier blog, j’aurais pu écrire beaucoup sur le Prof. Hendrickx, sur la méthode Hendrickx, sur la structure de la formation mais je préfère laisser la parole au Prof. Hendrickx lui-même. Ainsi vous pourrez faire connaissance avec un personnage qui aura une place très importante sur ce blog. Je considère le Prof. Hendrickx, tout comme le Prof. Dr Bois, comme mon « père sprirituel ». Tous deux m’ont formé tant sur le plan professionnel qu’humain et grâce à eux, je suis devenu ce que je suis aujourd’hui; ils m’ont appris ce que je sais maintenant et ce que je suis capable de faire.

Dans les prochains blogs, j’irai plus en détail sur les aspects théoriques et pratiques de la méthode et, plus spécifiquement, le traitement des bébés.

Les enregistrements ont été faits pendant l’analyse de ma petite fille Michelle. Elle avait juste 4 mois. Ann et moi attachions beaucoup d’importance à cet examen. Non pas qu’il y ait un problème avec Michelle mais pour l’accompagnement des bébés, nous visons le « développement optimal ». Même s’il n’y a pas de problème (visible) chez le bébé, il est quand même important de vérifier dans quelle mesure le corps du bébé est déjà structuré (structure axiale) et comment (dans quelle mesure) il prend conscience de son corps.

« Aujourd’hui, nous allons examiner Michelle mais nous devrions analyser tous les bébés de cette façon.  Pas seulement le bébé à problèmes, le bébé qui a ceci ou cela.  Il est évident, par définition, qu’ils ont besoin de notre aide.  Mais il faut aussi prêter attention aux bébés ‘normaux’. »

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Bébé avec le crâne aplati

8 juillet 2008

Hier, mon futur beau-fils est venu faire ses derniers « exercices ».

Julien et Michelle sont bons amis à la crèche. Ils évoluent au même rythme: quand l’un pleure, l’autre se met à pleurer; quand l’un dort, l’autre veut aussi aller dormir le plus vite possible; l’un a faim, l’autre aussi etc …Un vrai petit couple.

Quand nous avons inscrit Michelle à la crèche et que la responsable a appris que je travaillais beaucoup avec des bébés, elle était très intéressée. J’ai tout de suite réprimé son enthousiasme en lui expliquant que le but n’était absolument pas de nous envoyer des enfants vu que nous étions déjà débordés au cabinet.

Il y a quelques semaines, elle demanda à Ann, un peu en panique, si je ne voulais pas voir Julien. Il avait le crâne aplati.Le pédiatre leur avait conseillé de consulter un spécialiste qui leur avait suggéré de faire un casque qu’il devrait porter 23 h sur 24.Peut-être mon traitement pourrait-il être une alternative moins radicale ?

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